Comment fermer une succursale ?

L’ activité économique d’une entreprise fluctue au cours de son existence. Si l’expansion de l’activité peut nécessiter la création de nouvelles institutions, les contraintes économiques peuvent parfois conduire à la décision de fermer l’école secondaire, sinon à la fin de l’activité.

Il est donc important de définir le concept d’enseignement secondaire. En fait, il est parfois confondu avec d’autres concepts connexes. Comme pour la création d’une école secondaire, la fermeture des établissements secondaires ne nécessite pas de procédure juridique complexe. Toutefois, étant donné que l’école secondaire était obligatoirement enregistrée au moment de son ouverture, certaines formalités doivent être accomplies au greffe du tribunal de commerce. Suivez le guide avec LegalVision pour fermer votre école secondaire facilement et rapidement !

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Dans ce cas, LegalVision met à votre disposition son expertise juridique pour vous aider à faire tout ce dont vous avez besoin pour comprendre ce sujet. Voici un résumé des points clés à retenir :

I/ Qu’est-ce que l’école secondaire ? II/ Différence entre l’école secondaire, le siège et l’établissement principal III/ Une filiale et une succursale peuvent-elles être établies ? IV/ Comment fermez-vous une école secondaire ? V/Formalités finales écoles secondaires

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I/ Qu’est-ce que l’école secondaire ?

Si elle est définie par la loi, le concept d’école secondaire est parfois mal compris par les entrepreneurs. En fait, il existe des concepts connexes qui mènent à la confusion. Il est important de pouvoir distinguer l’école secondaire du siège social et le siège social. Encore une fois, elle doit être séparée de la filiale et de la succursale. Dans chaque concept, son régime juridique et ses formalités !

( A) La définition juridique de la école secondaire

C’ est le Code de commerce qui donne une définition à l’école secondaire. Conformément à ses termes et conditions, un établissement secondaire est « tout établissement distinct du siège social ou de l’établissement principal et exploité par le déclarant, un mandataire ou une personne habilitée à lier des relations juridiques avec des tiers ». Cet organisme permanent et indépendant dispose d’un enregistrement spécifique pour le Registre du commerce et des sociétés (RCS).

B) Établissement complémentaire ou secondaire ?

Une autre différence est à connaître dans la pratique pour éviter toute confusion. En effet, il existe une différence entre les écoles secondaires et les écoles complémentaires. La différence est la simple localisation de la situation géographique de l’installation en question par rapport à celle du siège social :

  • Lorsque l’institution relève de la compétence du tribunal de commerce, dans lequel le tribunal de commerce est société est enregistrée, on l’appelle une succursale supplémentaire ;
  • Si l’établissement dépend d’un autre tribunal de commerce, il est appelé école secondaire. C’est le cas, par exemple, si une entreprise est basée à l’Île de France, mais possède une succursale dans le sud de la France afin de se rapprocher de ses clients dans le sud.

II/ Différence entre l’école secondaire, le siège et l’établissement principal

Pour définir l’école secondaire, la loi se réfère directement à deux concepts connexes, parfois injustement confondus :

  • Le siège social ;
  • Et la succursale principale.

Le siège social est l’adresse juridique administrative de la société. Il est obligatoire d’avoir un siège statutaire. En effet, elle détermine la loi applicable à la société. Cette adresse est également déterminée par le tribunal compétent en cas de litige. Le Le principal lieu d’affaires est le site d’exploitation commerciale de la société.

Dans la pratique, il est d’usage que le siège social et le siège correspondent au même endroit. Cependant, ce n’est pas toujours le cas. Le siège n’est pas nécessairement le lieu où se déroulent toutes les activités commerciales. La loi permet même à l’entrepreneur d’emmener son entreprise à la résidence à une adresse spécifiée par une société de prélèvement automatique ou par le biais d’une boîte aux lettres. Pour des raisons stratégiques et commerciales, le point de vente peut être effectué dans un endroit différent. Par exemple, il pourrait s’agir d’une grande entreprise dans une zone touristique.

III/ Une filiale et une branche peuvent-elles créer des écoles secondaires ?

Il est maintenant nécessaire de remettre en question les formes de commerce que les écoles secondaires peuvent adopter. Si une filiale ne peut, par définition, être un établissement secondaire, une succursale est l’une des nombreuses formes que cette entreprise peut prendre.

La filiale est une société en propriété exclusive qui est juridiquement distincte de sa société mère et détient au moins 50 %. Elle est tenue de tenir ses propres comptes et a la personnalité juridique. Cela leur permet d’intenter des poursuites, de conclure des contrats, de gérer leurs propres actifs. Inversement, une école secondaire n’a pas la personnalité juridique.

Une succursale n’est pas juridiquement indépendante. En fait, il n’a pas de personnalité juridique et n’a pas d’héritage. En fait, il diffère de l’entreprise à laquelle il est lié, qu’il jouit d’un certain degré d’autonomie de gestion et de leadership.

En plus de la succursale, un établissement secondaire peut prendre plusieurs formes :

  • Un bureau ;
  • Une entreprise ;
  • Une agence…

Dans tous les cas, la fondation d’un l’école secondaire n’est pas gratuite. Leur existence doit être inscrite au registre du commerce et du commerce.

IV/ Comment fermez-vous une école secondaire ?

L’ école secondaire peut être ouverte en France et à l’étranger. Alors qu’elle a été ouverte à l’étranger, sa création n’a donné lieu à aucune formalité en France. Dans le cas contraire, il a été enregistré auprès du registre compétent dans un délai d’un mois avant ou après cette ouverture.

Dans ce dernier cas, la fermeture d’installations secondaires entraîne nécessairement des formalités parallèles d’annulation de l’enregistrement dans la juridiction du registre concerné, même si la société a encore une société. L’inscription de l’école secondaire est strictement indépendante de l’établissement.

Quelle que soit la forme sociale de l’entreprise concernée, le processus de fermeture est essentiellement le même : SAS, SARL, SA…

V/Formalités finales écoles secondaires

L’ existence de l’installation secondaire a été enregistrée sur son site dans le SCN. En cas de fermeture, ce registre doit donc être modifié en conséquence.

Les formalités sont similaires à celles de l’ouverture d’une école secondaire. Un dossier complet visant à modifier la formalité de l’entreprise vis-à-vis du RCS doit être soumis soit au Centre de formalalités des entreprises (CFE) ayant compétence locale, soit directement au greffe du tribunal de commerce relevant de la juridiction de l’institution concernée.

Le dossier doit comprendre comme ceci

  • un formulaire M2 dûment rempli et signé (dans le cas d’un propriétaire unique ou d’une entité, l’entrepreneur naturel doit remplir un formulaire P2) ;
  • Une autorité initiale du représentant légal, s’il n’a pas signé lui-même le formulaire M2 ;
  • En outre, si la fermeture conduit à la vente de l’entreprise ou à la fin de la gestion locative : un certificat de publication dans un JAL ;
  • Un pouvoir en cas de soumission du dossier par un mandataire.

La liste de ces parties est indicative et non exhaustive : approcher le CFE pertinent.

Une fois que la demande a été présentée et que l’entité fermée est le seul établissement de la juridiction, le registre secondaire notifie le registre compétent du siège statutaire.

Le coût de la fermeture de l’école secondaire

Comme pour la création d’une école secondaire, la fermeture de l’école secondaire implique le paiement des frais de greffe.

Lesfrais d’inscription varient selon que siège statutaire dans la même juridiction du registre ou non. Lorsque l’entité fermée est le seul établissement de la juridiction, la fermeture implique une notification au registre compétent en ce qui concerne le siège statutaire.

Si le siège social est situé dans la même juridiction que l’entité fermée, des frais d’inscription d’environ 70 EUR seront exigés (voir le taux exact applicable sur le site Internet d’Infogreffe). Le taux est le même si le siège social n’est pas dans la même juridiction que le registre, mais reste toujours un établissement actif dans la juridiction.

Inversement, si le siège statutaire n’est pas dans la même juridiction que le registre et que la fermeture se réfère au dernier établissement du printemps, la taxe est d’environ 50 euros pour une personne morale.

Comptez les coûts moins élevés pour les particuliers Entrepreneur. Il devra payer environ 50 euros pour la première hypothèse. Il va devoir payer 35 pour une seconde.